Monsieur le Chancelier Olaf Scholz, vous et le SPD connaissez la vérité
Monsieur le chancelier Scholz, vous et votre parti, le SPD, connaissez la vérité, car le service fédéral de renseignement (BND) connaît les messages radio des soldats russes qui ont planifié, discuté et apparemment exécuté des meurtres de civils à Boutcha (Ukraine). Le plan : d'abord interroger les civils, ensuite les tuer. Le BND a intercepté des messages radio et peut même attribuer certains d'entre eux à des civils tués qui gisaient dans la rue. Des soldats auraient ainsi discuté de la manière dont une personne avait été abattue depuis un vélo.
Les messages radio russes sont clairs et précis : "Tuez-les tous, bon sang ! Des civils, tous, tuez-les tous !", ordonne, selon des enregistrements audio, un commandant russe à ses unités dans la grande ville de Marioupol assiégée depuis des semaines.
Ce sont des instructions sans équivoque, tuer des civils sans défense, les massacrer, ce sont des crimes de guerre délibérés de la soldatesque russe ! Il ne serait pas surprenant que de tels ordres aient été et soient donnés aux soldats russes dans les autres localités et villes d'Ukraine.
Selon la logique criminelle du meurtrier de masse et criminel de guerre Vladimir Poutine, les tirs sur les civils sont parfaitement légitimes - contrairement à la réalité, à toute morale et à toute loi. Les messages radio connus du chancelier allemand Olaf Scholz et des dirigeants de son parti, le SPD, ne font que confirmer la position du despote du Kremlin, qui veut détruire l'Ukraine en tant qu'État et éradiquer l'Ukraine ! Pour cela, Poutine et ses assistants méritent la peine de mort et quiconque soutient maintenant Poutine avec des centaines de millions d'euros par jour ne se fait pas seulement le complice moral du dictateur russe !
Monsieur le chancelier Olaf Scholz, si vous n'aidez pas, si vous n'autorisez pas personnellement l'envoi d'armes lourdes à l'Ukraine, vous vous exposez également à des plaintes pénales pour "non-assistance à personne en danger", punissable selon l'article 323c du code pénal allemand (Strafgesetzbuch), sans compter la question de savoir ce que les livres d'histoire doivent dire de vous, Monsieur le chancelier Scholz ? (A.Meyer--BTZ)